Paris.

Les larmes de la Seine

Qui sautent à mes pieds

Y arrivent à peine

Mais toujours elles essayent.

~

Une heure passe,

Deux heures, trois heures.

Finalement je me lève

Et je joue le flâneur.

~

Sans le savoir

La nuit est arrivée.

On se rejoint à Hôtel de Ville,

J’arrive te chercher.

~

Une tasse de chocolat chaud

Trop épaisse, trop forte.

On ajoute la chantilly,

On devient chimiste en quelque sorte.

~

Ok j’en peux plus.

Comme c’est dégueulasse.

J’ai juste envie d’une cigarette

Après tout, on s’est assise sur la terrasse.

~

Un café et une clope

Ça c’est la France.

Avec une vue sur la tour

Merde, on a vraiment de la chance.

~

Puis c’est du vin,

J’enlève une deuxième cigarette.

Je fume et je bois,

Un rideau de fumée devant la tête.

~

Une taffe finale,

Sors les tickets restaurants.

Allez, on y va

Direction les Champs.

~

Ils nous disent que “fumer tue”

Qu’on n’est pas immortel.

Franchement, on s’en fout,

C’est les petits vices qui rendent la vie belle.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s