Je t’ai rien envoyé.

Tu pleurais.  Le jour où on s’est dit au revoir, tu pleurais.  Mais c’était plutôt un adieu, non ?  Moi j’ai rien remarqué sur le pont là.  La seule pensée que j’avais dans la tête c’était “C’est bon, il pleure comme moi.”  Parce que si tu pleures, je vaux quelque chose de sérieux.  Toute notre histoire, c’était vraiment quelque chose de special.  La validation dont j’avais besoin était là dans tes larmes.  Putain, mon coeur, il ne s’est jamais senti autant d’émotion, et surtout pas pour un mec.  Mais toi…

Mais toi.

Je t’ai rien envoyé, ma Rosie.

Le lendemain, t’es mort.  Et après neuf mois, je me suis enfin permis de l’accepter.  Dès que je suis partie, je savais.  J’ai juste compris trop tard…

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Paris.

Les larmes de la Seine

Qui sautent à mes pieds

Y arrivent à peine

Mais toujours elles essayent.

~

Une heure passe,

Deux heures, trois heures.

Finalement je me lève

Et je joue le flâneur.

~

Sans le savoir

La nuit est arrivée.

On se rejoint à Hôtel de Ville,

J’arrive te chercher.

~

Une tasse de chocolat chaud

Trop épaisse, trop forte.

On ajoute la chantilly,

On devient chimiste en quelque sorte.

~

Ok j’en peux plus.

Comme c’est dégueulasse.

J’ai juste envie d’une cigarette

Après tout, on s’est assise sur la terrasse.

~

Un café et une clope

Ça c’est la France.

Avec une vue sur la tour

Merde, on a vraiment de la chance.

~

Puis c’est du vin,

J’enlève une deuxième cigarette.

Je fume et je bois,

Un rideau de fumée devant la tête.

~

Une taffe finale,

Sors les tickets restaurants.

Allez, on y va

Direction les Champs.

~

Ils nous disent que “fumer tue”

Qu’on n’est pas immortel.

Franchement, on s’en fout,

C’est les petits vices qui rendent la vie belle.

Ils sont tous des cons de toute façon.

This week and next week are midterms et du coup, I don’t have much time to write one of my usual posts. I’ll post a few pictures though, they’re worth a thousand words, right?

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Bisous.

Oh, petit cœur

Souviens-toi de la ville,

De la tour, du vin

Oh petit cœur, c’est pas la fin.

~

Il n’est plus là pour prendre ta main

Tant mieux pour toi

Ça va aller, tu verras.

~

Il y aura un jour

Je te promets, il va arriver.

Un jour plein de joie, plein d’amour, et ça va rester.

~

Embrasse la tristesse

Et ton immense chagrin

Mais oh petit cœur, c’est pas la fin.

Je suis pas bourrée.

Tout est allumé, et je suis là

Paralysée, les yeux ouverts, mais je ne peux rien voir.

~

J’ai pas trop bu, j’suis pas bourrée

Ça me fait tellement mal, mais je continue y penser.

~

Personne peut m’aider, tout est ma faute

Que je sois heureuse ou fâchée, ça dépend pas d’un autre.

~

Alors je continue, mal au coeur, mal au ventre

Mais écoute-moi bien, c’est sûr que j’y rentre.

Je t’aimais pas.

Je t’aimais pas.

Je voulais,  je m’ai fait croire

Que c’était le cas

Mais je vois bien dans le noir.

~

Toi, avec ta nouvelle

Et moi, avec ce bordel

~

Merci beaucoup, hein

Vraiment, c’est sympa.

J’y vais plus songer,

Je vais plus demander pourquoi.

~

C’était bien, et maintenant c’est fini.

Je pleurerai plus, je garde le contrôle de ma vie.

~

Ah, ouais, je me souviens,

“Ma Rosie, soit forte.”

Merci pour tes conseils.

Sur toi, je ferme bien la porte.